Coût de la vie
Santé et impôts
Les dépenses de santé devraient augmenter fortement, même si les impôts augmentent.
Israël compte environ 2,9 lits d'hôpital pour 1 000 habitants, contre 4,3 en moyenne dans l'OCDE.
Ce qui est en jeu
Le système de santé israélien est public et universel, financé par un impôt santé et le budget de l'État. Il compte environ 2,9 lits pour 1 000 habitants contre 4,3 en moyenne dans l'OCDE, et les délais d'attente s'allongent. Augmenter significativement la dépense suppose de nouvelles recettes.
Les arguments pour
- Un système sous-financé fait payer deux fois : l'impôt, puis l'assurance privée pour éviter la file d'attente.
- Les médecins et les infirmiers émigrent. Les salaires et les postes qui les retiendraient coûtent de l'argent public.
- Une population qui vieillit et une natalité élevée font croître la demande plus vite que le budget actuel.
Les arguments contre
- La charge fiscale israélienne est déjà élevée pour les classes moyennes, et la TVA est passée à 18 % en 2025.
- Des impôts plus lourds accélèrent le départ des hauts revenus, qui financent l'essentiel du système.
- Les caisses de santé et les hôpitaux gaspillent une part du budget actuel. Réformer d'abord, taxer ensuite.
Les deux camps reçoivent le même nombre d'arguments, de longueur comparable. C'est une règle du site, pas un hasard.
Ce que la prochaine Knesset pourrait décider
L'impôt santé et les tranches d'imposition sont fixés par la loi et révisés dans le budget annuel. Le panier de soins est arrêté chaque année par une commission publique, dans l'enveloppe que le gouvernement lui accorde.