Justice et institutions
Peine de mort
La peine de mort pour les terroristes devrait rester dans la loi.
La Knesset a voté cette loi par 62 voix contre 47 en 2026. Israël n'a exécuté qu'une seule personne depuis 1948, Adolf Eichmann.
Ce qui est en jeu
La Knesset a voté en 2026, par 62 voix contre 47, une loi rendant la peine de mort obligatoire pour les Palestiniens de Cisjordanie condamnés par un tribunal militaire pour un attentat meurtrier. Israël n'a exécuté qu'une personne depuis 1948, Adolf Eichmann. La loi peut être abrogée par une majorité simple.
Les arguments pour
- Assassiner des civils devrait coûter la vie. Une peine de prison n'est pas une réponse proportionnée à un massacre.
- Les terroristes emprisonnés ont été libérés par dizaines dans des échanges de prisonniers. Une exécution ferme cette voie.
- La loi vise la catégorie la plus grave et laisse au juge une porte de sortie dans des circonstances particulières.
Les arguments contre
- Une exécution est irréversible, et les condamnations reposent ici sur des procès militaires, pas civils.
- Une peine qui ne s'applique qu'aux Palestiniens, et pas aux citoyens israéliens jugés pour les mêmes faits, crée deux droits pénaux.
- Les services de sécurité avertissent depuis des années que des exécutions produisent des martyrs et des enlèvements de représailles.
Les deux camps reçoivent le même nombre d'arguments, de longueur comparable. C'est une règle du site, pas un hasard.
Ce que la prochaine Knesset pourrait décider
La prochaine Knesset peut abroger la loi, l'étendre aux tribunaux civils, ou la laisser en l'état. Le procureur militaire décide des réquisitions, et aucune exécution n'a encore eu lieu.